C’est cela la foi

On considère souvent la foi et le zazen comme des choses distinctes, affirmant que le zazen n’est pas une expression de la foi. Pourtant, pratiquer zazen, se familiariser profondément avec soi-même, et façonner le soi le plus pur, c’est cela, véritablement, la foi. Si l’on s’assoit sans être pleinement présent, une séparation se crée entre …

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Zazen depuis 30 ans seulement

Ce texte de Kōdō Sawaki, publié en 1930, reflète une époque marquée par de profonds changements sociaux et culturels. Dans un style humoristique et mordant, Kōdō Sawaki s’adresse à une société qui, tout en se modernisant rapidement, semble perdre de vue l’essentiel. Il critique les distractions superficielles et invite à renouer avec une pratique authentique …

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Pratiquez sans esprit de profit

Ce texte est le sixième du petit recueil d’enseignements « Il suffit de s’assoir » de Maître Sawaki. Le titre exact pourrait être traduit par : Ne faites pas de la pratique un outil d’ascension sociale. Bien que centré sur l’authenticité de la pratique du zen, il s’inscrit également dans un contexte historique particulier. Sawaki …

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Libéré par la sagesse du Bouddha

Ce texte acerbe et sans compromis, tout à fait dans le style de Kōdō Sawaki, est le sixième du petit recueil d’enseignements « Il suffit de s’assoir » . Il souligne que la pratique de zazen, loin d’être une quête intellectuelle, est un acte simple, immédiat, qui permet à chaque individu, quel qu’il soit, de se libérer. Sawaki insiste sur le fait que l’éveil du Bouddha n’est pas réservé à une élite spirituelle, mais qu’il est accessible à tous, dans chaque geste quotidien.

Je ne possède rien

Peut-être qu’au moins ce corps nu est à moi ? Ce texte, le 2ème extrait du recueil d’enseignements de Kōdō Sawaki intitulé « Il suffit de s’assoir », illustre le cheminement spirituel du moine Panthaka, qui, après avoir renoncé à ses richesses, se questionne sur ce qui lui appartient vraiment. Il réalise que ni sa …

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Les quatre puanteurs de l’homme ordinaire

Que faire de cet être ordinaire ? C’est là que réside le chemin bouddhique. « Les quatre puanteurs de l’homme ordinaire »(「凡夫」四つの臭い) est le premier texte d’un court recueil d’enseignements de Kōdō Sawaki intitulé : « Il suffit de s’assoir »( すわればそれでよい). Dans ce contexte les quatre puanteurs sont : L’« illusion sur soi » (我痴, gachi), souvent comprise …

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Kesa et dharma sont inséparables

Dans une certaine région où je me rendis, les moines eux-mêmes parlaient du kesa comme d’un “vêtement austère”. D’où leur venait cette notion de  “vêtement austère”, je l’ignore, mais cela faisait pitié de les voir se tromper ainsi. Bien sûr qu’habillé ainsi on ne peut pas aller manger un unadon ou rentrer dans un café. …

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Propos sur le kesa

L’origine du kesa Dans ce chapitre, je voudrais parler du kesa. Tout d’abord, pour commencer, parlons de son origine. D’après les sermons du Bouddha, le roi Bimbisara, qui s’était converti au bouddhisme, un jour qu’il parcourait une route à cheval, aperçu un disciple du Bouddha qui venait dans sa direction. Pour montrer son respect, le …

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Les jolies nonnes et l’étude du kesa

Vers cette époque, un de mes amis perdit son père et nous nous rendîmes à la cérémonie funéraire dans un temple appelé Kichidenji. Deux nonnes de l’école Shingon s’étaient aussi rendues à cette cérémonie. Elles étaient revếtues de kesa traditionnels de très belle facture. Ces kesa ressemblaient de manière remarquable à ceux que portait l’Abbé Fueoka et qui m’avaient tant fasciné